La défense tente d'exclure la preuve d'ADN au procès d'un prédateur sexuel
Le mercredi 06 février 2008MONTREAL - La défense a réclamé mardi l'exclusion complète de la preuve d'ADN au procès du présumé prédateur sexuel de Montréal-Nord.
Le procès se déroule devant la Chambre de la Jeunesse de la Cour du Québec, à Montréal, puisque l'accusé, qui a aujourd'hui 19 ans, était mineur au moment où il aurait agressé 11 femmes en quelques mois à peine.
Son avocat, maître Stéphane Angers, estime que la preuve d'ADN est invalide puisque le mandat permettant le prélèvement de substances corporelles n'a pas été émis de façon conforme par le juge à l'époque.Me Angers soutient notamment que les policiers n'ont pas remis toutes les informations nécessaires et que les informations soumises étaient contradictoires.
L'accusé fait face à 21 chefs d'agression sexuelle, de séquestration et de vol qualifié.
Une des victimes alléguées devait témoigner en après-midi dans le cadre du procès.}









