Des milliards $ pour les infrastructures : soupir de soulagement pour plusieurs
Le vendredi 12 octobre 2007MONTREAL - Le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, qui est aussi président de la Coalition pour le renouvellement des infrastructures du Québec, se réjouit de l'investissement supplémentaire de 15 milliards $ dans les infrastructures collectives du Québec, investissement qui atteindra près de 30 milliards $ en 2012.
Selon M. Vaillancourt, cette orientation du gouvernement Charest permettra de rétablir et de maintenir en bon état les infrastructures, ce qui assurera des routes, des bâtiments scolaires, des hôpitaux sécuritaires ainsi que de l'eau d'excellente qualité. Il s'est cependant empressé d'ajouter qu'il va falloir aussi que dans cinq ans que l'argent soit au rendez-vous et qu'il soit indexé.À la Fédération des commissions scolaires du Québec, le président André Caron s'est félicité de pouvoir enfin réparer les toitures d'école et les équipements. Il a souligné que le ministère de l'Education lui-même avait évalué à 1,2 milliard $ les besoins pour remettre à niveau les écoles du Québec, ce qui va arriver dans cinq ans, selon lui.
Quant au maire de Montréal, Gérald Tremblay, qui a plusieurs projets dans ses cartons, l'autoroute Bonaventure, la Société du Havre, la rue Notre-Dame et d'autres, il y voit une très bonne nouvelle. Selon lui, ça fait de nombreuses années que le monde municipal demande au gouvernement un plan ayant une vision d'ensemble du développement économique du Québec. Il s'est réjoui qu'avec ce plan, sur 15 ans, les municipalités vont maintenant pouvoir planifier à long terme.
Pour sa part, le Conseil du patronat du Québec salue ce vaste plan qui permettra d'éliminer le déficit d'infrastructures du Québec. Le président du CPQ, Michel Kelly-Gagnon, estime qu'il s'agit d'un plan ambitieux mais réaliste.
M. Kelly-Gagnon fait valoir que la qualité des infrastructures constitue un facteur crucial de développement économique. Toutefois, il espère que ces investissements publics d'envergure n'alourdiront pas indûment la dette du Québec.}








