Tempête: la visibilité est déjà nulle sur des routes du sud-ouest du Québec
Le vendredi 02 mars 2007MONTREAL (PC) - La visibilité est déjà nulle sur plusieurs tronçons de certaines des autoroutes les plus achalandées du sud-ouest du Québec à cause de la tempête de neige qui a commencé à s'abattre en milieu de nuit, vendredi.
C'est surtout le cas à Montréal et sur ses rives nord et sud, une région sur laquelle près de 12 centimètres étaient déjà tombés peu avant 9h00.La visibilité est nulle par endroits sur les autoroutes 25 et 40, dans les Basses-Laurentides, de même que sur les autoroutes 440 et 640, à Laval. La situation est un peu meilleure sur les autoroutes 13, 15 et 20, dans la métropole.
En Montérégie, les déplacements sont difficiles, les vents causant déjà de la poudrerie.
En Outaouais, les routes et autoroutes sont enneigées mais la visibilité est généralement bonne. Dans les Cantons-de-l'Est, la visisibilité est réduite sur l'autoroute 10, mais nulle par endroits sur la route 116. En Mauricie, les conditions se déteriorent rapidement sur les autoroutes 40 et 55.
La tempête gagnera les autres secteurs de la Vallée du Saint-Laurent au cours de la journée, avant de frapper le Nouveau-Brunswick en fin d'après-midi ou en soirée.
Le sud du Québec pourrait recevoir 30 centimètres de neige, selon Environnement Canada. Les régions de Montréal, des Laurentides, de Lanaudière, de la Mauricie et de Québec devraient connaître les accumulations les plus importantes.
Les météorologues prévoient que plus tard en journée, des vents du Nord-Est souffleront de 30 à 40 km/h, avec des rafales atteignant 80 km/h. Les températures devraient être relativement douces, oscillant entre six et 2 degrés Celsius sous zéro.
Les directions de plusieurs institutions scolaires du sud-ouest du Québec ont décidé de fermer leurs portes.
Au début du mois de février, la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke avait décidé de garder ouvertes ses écoles malgré la menace annoncée d'une forte tempête de neige. Une cinquantaine de centimètres de neige s'étaient ensuite abattus et des élèves coincés avaient été contraints de dormir dans les écoles. Les dirigeants de la Commission scolaire ont ensuite dû faire leur mea culpa.}









