Le Bloc et la FTQ demandent à Ottawa d'agir face à crise forestière
Le mercredi 21 février 2007MONTREAL (PC) - Les syndicats de la FTQ oeuvrant dans le secteur forestier et le Bloc québécois pressent Ottawa de sortir de sa torpeur face à la crise forestière.
Ils font valoir que plus de 900 000 emplois sont en jeu à travers le Canada et que, déjà, 10 000 emplois ont été perdus au Québec pendant qu'Ottawa se contente de mesures périphériques sans grand impact.Le président de la FTQ, Henri Massé, le vice-président du Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier, Clément l'Heureux, et le chef du Bloc, Gilles Duceppe, ont tour à tour reproché au gouvernement Harper d'ignorer la crise malgré de nombreux appels à l'aide.
Ils réclament d'Ottawa une intervention équivalente à celle du gouvernement du Québec. Les syndicats souhaitent notamment un soutien financier pour la recherche et le développement afin de développer de nouveaux produits, pour la modernisation des équipements de transformation hautement énergivores, le renouvellement du parc technologique et une aide plus adaptée pour les travailleurs mis à pied.
Ils font valoir que le gouvernement fédéral a une marge de manoeuvre financière considérable et qualifient son attitude face à la crise actuelle d'irresponsable, inexplicable et indécente.
Des activités de toutes sortes avaient cours lundi à travers le pays à l'occasion d'une "Journée d'action pour les emplois forestiers", dont un symposium à Ottawa réunissant les représentants de l'industrie, des syndicats et des députés de l'Opposition.}








