(98,5 FM) - Après avoir combattu les inondations, les sinistrés devront faire face à un autre fléau, celui des moustiques.

Selon le biologiste Richard Vadeboncoeur, les quatre prochaines semaines seront très propices au développement des moustiques.

«C’est certain que la cohorte de moustiques printanière va être importante. Toute l’eau qui est tombée en avril et début mai, les zones riveraines, tout ça fait en sorte qu’il y a beaucoup d’eau stagnante et c’est là que les larves de moustiques se développent», a-t-il expliqué à Dutrizac.

Le biologiste insiste pour dire que les moustiques du printemps ne sont des espèces vectrices du virus du Nil occidental.

«Il y aura beaucoup de moustiques, mais les chances d’attraper le virus sont pratiquement nulles. Les vecteurs de ce virus sont les espèces estivales.»