Un vent d'optimisme souffle sur le Technoparc de Bromont
Le vendredi 25 avril 2008Le Technoparc de Bromont voit grand. Plusieurs années après sa fondation, l'organisme fait un pied de nez à la crise manufacturière et s'associe à l'Université de Sherbrooke. Le partenariat favorisera les activités de recherche, ce qui est généralement de bon augure.
La mairesse de Bromont est aux anges. Le nouveau partenariat, signé avec l'Université de Sherbrooke, s'annonce prometteur pour le Technoparc qui emploie déjà plus de 4000 personnes. « C'est une roue qui tourne. L'innovation est à l'avant-plan depuis longtemps ici. On commence à voir les résultats », explique la mairesse Pauline Quinlan. Grâce à ce partenariat, les travaux de recherche seront multipliés dans les secteurs de pointe comme la micro-électronique. « On veut que la ville, l'université et les entreprises travaillent ensemble pour faire progresser Bromont », souligne le recteur de l'Université de Sherbrooke qui raffole de ce genre de partenariat. Des partenariats qui offrent des débouchés pour les étudiants et des avantages financiers pour les villes et les entreprises. De son côté, le nouvel occupant de l'ancienne usine Hyundai compte profiter du coup de pouce. Spécialisé dans la conception d'éolienne, AAER espère découvrir le petit plus qui lui permettra d'écraser la concurrence. La ville espère que ce projet lui permettra d'attirer de nouvelles entreprises. Même si aucun objectif n'a été fixé, tous s'entendent pour dire que le Technoparc a le vent dans les voiles. }










